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ARADIV ; Arabian divinities

- ARADIV porte sur l’étude des divinités de l’Arabie préislamique dans une perspective comparative à partir de la documentation épigraphique.

Acteurs :
Irene Rossi
Tuteur : Laïla Nehmé (Directrice de recherches CNRS – UMR 8167)

Le projet Divinités d’Arabie. Les cultes partagés à l’époque préislamique d’après les inscriptions porte sur l’étude des panthéons de l’Arabie ancienne à travers l’analyse de l’immense corpus épigraphique en différentes langues sémitiques que cette région a produit à partir de la fin du II mill. av. J-Chr. jusqu’à l’avènement de l’Islam. En l’absence de textes mythologiques ou rituels, les références au monde divin restent largement cryptiques. Toutefois, les inscriptions publiques attestent des milliers d’occurrences de noms de divinités. En fait, dans les inscriptions des états sudarabiques, le culte d’un certain dieu plutôt qu’un autre est un élément d’identité politique et sociale qui apparaît systématiquement. Dans le reste de la péninsule Arabique, où le peuplement était moins dense, les panthéons sont moins variés, mais la présence dans le désert de tribus nomades à proximité de populations sédentaires installées dans les villes caravanières a débouché sur une situation complexe.
L’objectif du projet est d’étudier, dans ce contexte fragmenté, les cultes rendus à des divinités qui ont été partagés par différentes communautés ou dont la diffusion s’est étendue au-delà de limites géographiques considérées comme originelles, d’en préciser les traits communs et les différences et de mettre en évidence les enjeux sociaux et politiques qui ont conduit à leur adoption. Plus largement, le projet vise à faire la lumière sur certains traits communs des systèmes des croyances des communautés de l’Arabie antique et de les replacer dans le contexte de la tradition religieuse du Proche-Orient.
La base de données relationnelle ARADIV a été crée afin d’enregistrer les occurrences des théonymes et des anthroponymes théophores dans les inscriptions, complétées par les données relatives au contexte (spatiales, chronologiques, socio-politiques, linguistiques, iconographiques) et par les informations religieuses (fonctions et attributs du dieu, rites, personnel du culte), et de visualiser une image spatialisée des cultes partagés par l’association de la base de données à un SIG.

 
Sorbonne Université
Orient Méditerranée - UMR 8167
Paris Sorbonne Université
Sorbonne Université - Université Paris 1
École Pratique des Hautes Études
Centre Léon Robin sur la pensée antique
Patrimoines et Langages Musicaux
Institut de recherche et d'histoire des textes
Archéologies d'Orient et d'Occident et textes anciens (AOROC) - UMR8546

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